8月9日
Savoir ouvrir le crâne d’inconnus qui passent
N’en laisser aucune trace, c’est le summum du plaisir
Savoir saigner,comme un féroce vautour
Sans égard ni amour, pour leurs tripes faisandées
Savoir sonner
Sonner leurs souffrances
Laisser leurs corps rances
Apprendre à saigner
Saigner sans attendre
Saigner pour tout prendre
Apprendre à pourrir
Tout est dans le geste
Sans ouvrir le reste
Apprendre à non vivre
Et s’abreuver
Comme une offrande, goûter à ce plein bonheur
Que l’on nous donne que quand on meure
Quand on ne l’attendais plus
Savoir surgir et laisser des corps arides
Leurs entrailles sortis du bides
Qui salissent les miroirs
Savoir sonner
Sonner leurs souffrances
Laisser leurs corps rances
Apprendre à saigner
Saigner sans attendre
Saigner pour tout prendre
Apprendre à pourrir
Tout est dans le geste
Sans ouvrir le reste
Apprendre à non vivre
Et s’abreuver
Savoir occire
Sans silence ni murmure
Et défoncer leurs armures
Pourrir à vouloir mourir
Se relever, quand on renait de ces cendres
Et des carnades à revendre
Tout droit issus du passé
Savoir sonner
Sonner leurs souffrances
Laisser leurs corps rances
Apprendre à saigner
Saigner sans attendre
Saigner pour tout prendre
Apprendre à pourrir
Tout est dans le geste
Sans ouvrir le reste
Apprendre à non vivre
Et s’abreuver
Apprendre à crever
En un coup d’dent ou deux, leur crever les yeux
Et savoir donner
Donner en pâture, aux forces obscures
Les faire trepasser
Les boirent jusqu’au bout
Les vider malgré tout
Apprendre à saigner
Et s’abreuver!
Un vieux Ventrue du Moyen Age
Fût un bon rite de passage
Dans les salles d’un caveau
J’ai détruit sa non vie
Je suis le roi de pros
Qui détruit ces maudits
Oh mon combat (bis)
Se poursuit tous les soirs
Pour trucider ces morts
Qui ne pensent qu’a boire
Oh mon combat (bis)
Se poursuit tout les soirs
Cont’ des Brujah barrés
Qui cherchent la bagarre
C’est mon combat!
Pour combler ma soif d’apprendre
Je m’entraine sur des chairs tendres
Des jerricans d’essence pour éclairer le noir
Cont’ ces morts d’autrefois
En brûler tous les soirs!
Oh mon combat (bis)
Se poursuit tous les soirs
Pour trucider ces morts
Qui ne pensent qu’a boire
Oh mon combat (bis)
Se poursuit tout les soirs
Cont’ des Brujah barrés
Qui cherchent la bagarre
Oh mon combat! (bis)
Se poursuit tous les soirs
Au rythmes des poignards
Des rafales de pétards
Oh mon combat (bis)
Se poursuit tous les soirs
Et je termine la nuit
Dans l’Enfer du Devoir
C’est mon combat
bis